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Quels sont les effets secondaires de Néofitoroid gélule ?

Effets indésirables possibles, qui doit s’abstenir, posologie à lire sur la boîte, niveau de preuve des plantes et signes qui demandent un médecin : ce qu’il faut savoir avant une cure de NeoFitoroid.

Par la rédaction d’Appareil MinceurMis à jour le 15 octobre 202612 min de lecture
Une femme dans un lit d'hôpital tenant des pilules blanches, représentant les soins de santé et la convalescence.
Sommaire
  1. NeoFitoroid, c’est quoi exactement ?
  2. Gélule ou pommade : deux voies, deux usages
  3. Les effets secondaires possibles
  4. Qui doit éviter ce produit ou demander un avis ?
  5. Posologie : ce que disent les revendeurs, ce que dit la boîte
  6. Est-ce efficace ? Le niveau de preuve
  7. Combien de temps avant de sentir un effet ?
  8. Pendant une crise : les gestes qui comptent le plus
  9. Prévenir les récidives : la partie qui change vraiment la donne
  10. Les stades des hémorroïdes et les traitements médicaux
  11. Hémorroïdes pendant la grossesse et après l’accouchement
  12. Comment lire l’étiquette d’un complément pour les veines
  13. Prix, remboursement et où acheter
  14. Ce que valent les avis en ligne
  15. Autres plantes citées dans le domaine
  16. Signaler un effet indésirable
  17. Questions sur NeoFitoroid et les hémorroïdes

NeoFitoroid, du laboratoire italien Aboca, est un complément alimentaire à base de plantes que l’on trouve en pharmacie dans le rayon des troubles hémorroïdaires. Face à une crise douloureuse, on cherche vite ce que contient la boîte, ce qu’elle peut provoquer, et si elle suffit. Voici ce que l’on sait des effets indésirables possibles, des précautions, de la prise et du niveau de preuve, sans promesse de guérison.

En bref
  • Les effets indésirables rapportés pour ce type de produit à base de plantes sont plutôt digestifs et cutanés (nausées, ballonnements, démangeaisons) ; une allergie reste possible.
  • C’est un complément alimentaire : il n’est pas remboursé, ne remplace pas un traitement prescrit et ne dispense pas d’un examen devant un saignement ou une douleur importante.
  • Grossesse, allaitement, enfants, traitement anticoagulant ou maladie du foie : avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant tout achat.
  • Du sang dans les selles qui dure, qui revient ou qui s’accompagne d’un changement du transit ne se met jamais sur le compte des hémorroïdes sans avoir consulté.

NeoFitoroid, c’est quoi exactement ?

La marque Aboca fabrique des produits à base de plantes, et sa gamme « hémorroïdes » comprend plusieurs références. Les revendeurs décrivent la gélule comme une association de plantes traditionnellement utilisées pour la circulation veineuse et le confort de la zone anale : fragon épineux (Ruscus aculeatus), hydrocotyle d’Asie (Centella asiatica) et hélichryse (Helichrysum italicum). La boîte courante contient 50 gélules. La composition exacte, la teneur de chaque plante et les mentions de précaution sont celles de l’emballage, qui prévaut sur ce texte.

Le nom prête parfois à confusion. Les recherches associées mêlent « Fitoroid », « NeoFitoroid », des comprimés, des suppositoires et une pommade. Il s’agit de références distinctes avec leur propre notice : la posologie, les ingrédients et les précautions d’un format ne se transposent pas à un autre. Avant d’appliquer ce que tu lis en ligne, vérifie sur la boîte laquelle tu as sous les yeux.

Gélule ou pommade : deux voies, deux usages

Critère Gélule Pommade ou crème
Voie Orale, avalée avec de l’eau Locale, appliquée sur la zone
Cible Le confort veineux de façon générale La gêne locale : démangeaison, brûlure, irritation
Rapidité du soulagement Progressive, sur plusieurs jours Rapide pour le confort de surface
Précautions Contre-indications des plantes, interactions Allergie cutanée, application sur peau saine

Beaucoup de personnes associent les deux sur conseil de leur pharmacien. Les voies étant différentes, il n’y a pas à craindre un « surdosage » entre elles, à condition de respecter la notice de chacun. En revanche, la composition d’une pommade est propre à son fabricant : ne suppose jamais qu’elle contient les mêmes plantes que la gélule.

Les effets secondaires possibles

Digestifs

Nausées légères, ballonnements, inconfort au creux de l’estomac ou transit modifié figurent parmi les gênes les plus plausibles avec une gélule de plantes, surtout à jeun. La prise au cours du repas, avec un grand verre d’eau, limite ces désagréments. Si une diarrhée ou des douleurs abdominales s’installent, il vaut mieux arrêter et demander conseil plutôt que de s’obstiner.

Allergiques

L’hélichryse appartient à la famille des Astéracées, comme la camomille, l’arnica, l’achillée ou l’ambroisie. Une personne allergique à ces plantes doit le signaler avant d’en prendre. Démangeaisons, rougeurs, urticaire, gonflement des lèvres ou gêne respiratoire imposent l’arrêt immédiat ; en cas de difficulté à respirer, appelle les secours.

Hépatiques : un point de vigilance

Des cas rares d’atteinte du foie ont été rapportés avec des préparations contenant de l’hydrocotyle d’Asie. Cela ne signifie pas que la gélule en provoque, mais c’est une raison de demander un avis avant tout achat quand on a une maladie du foie, qu’on prend des médicaments qui le sollicitent ou qu’on boit régulièrement de l’alcool. Des urines foncées, une peau ou des yeux jaunes, une fatigue inhabituelle ou des démangeaisons généralisées pendant une cure justifient une consultation rapide.

Consulte sans attendre si…

le sang est abondant ou revient plusieurs jours, les selles sont noires, tu as des vertiges ou une fatigue inhabituelle, une boule très dure et très douloureuse apparaît à l’anus, de la fièvre accompagne la douleur, ou ton transit change durablement après 45 ans. Ces signes ne s’arrangent pas avec un complément et peuvent révéler autre chose que des hémorroïdes.

Qui doit éviter ce produit ou demander un avis ?

La grossesse et l’allaitement relèvent de la règle générale pour les plantes : en l’absence de données de sécurité claires, on s’abstient, ou on demande l’accord du médecin qui suit la grossesse. Les hémorroïdes sont pourtant fréquentes à ces périodes, ce qui justifie une discussion avec la sage-femme ou le médecin, qui connaissent des approches adaptées. L’enfant n’est pas concerné par ce type de produit.

Les personnes sous anticoagulants ou antiagrégants, celles qui prennent un traitement lourd (immunosuppresseur, chimiothérapie) et celles qui doivent subir une intervention prochaine préviennent leur médecin avant de commencer : un complément peut interagir avec des traitements, et les plantes ne sont pas toutes neutres. Le pharmacien peut vérifier en quelques minutes la compatibilité avec la liste de tes médicaments.

Posologie : ce que disent les revendeurs, ce que dit la boîte

Plusieurs revendeurs indiquent une prise de 2 gélules matin et soir pendant la première semaine, puis 1 gélule matin et soir, pour une cure de 3 à 4 semaines. Cette présentation circule, mais seule la notice de ta boîte fait autorité, car la posologie varie selon les références et peut changer avec la formule. Avale-les avec beaucoup d’eau au cours du repas, et ne double jamais une dose manquée.

  • Ne prolonge pas la cure au-delà de ce que la notice autorise sans avis médical.
  • Évite de cumuler plusieurs produits à base des mêmes plantes (veinotoniques de pharmacie, tisanes, autres gélules) : tu risques d’additionner des effets sans le savoir.
  • Note la date de début de cure et les gênes éventuelles, ce qui sera utile à ton médecin.

Est-ce efficace ? Le niveau de preuve

Les plantes citées ont une histoire d’usage dans les troubles veineux. Pour le fragon épineux, l’agence européenne du médicament reconnaît un usage traditionnel pour le soulagement de symptômes liés à l’insuffisance veineuse chronique et aux hémorroïdes, sur la base de l’ancienneté de l’usage plutôt que d’essais cliniques de grande taille. Autrement dit : un usage ancien, plausible, qui ne vaut pas démonstration.

Pour le produit lui-même, les informations publiques sont celles du fabricant et des revendeurs. Nous n’avons pas connaissance d’essai indépendant sur cette gélule précise. Un complément alimentaire n’a pas à prouver une efficacité avant sa mise en vente, il doit seulement respecter la réglementation sur la composition et l’étiquetage. Ça n’interdit pas de l’essayer, mais il faut garder cet écart en tête.

Un autre élément brouille la lecture : une crise hémorroïdaire, bénigne, s’améliore souvent d’elle-même en quelques jours à quelques semaines quand on corrige le transit et qu’on évite de forcer. Quand une personne se sent mieux après 10 jours de gélules, il est impossible de dire si c’est grâce au produit ou au passage naturel de la crise.

Combien de temps avant de sentir un effet ?

Les revendeurs parlent d’un soulagement perçu après environ 1 semaine, une durée de cure de 3 à 4 semaines étant évoquée. Ces délais sont indicatifs. Si la douleur augmente, si les saignements persistent ou si l’état reste identique après 2 semaines, une consultation s’impose, indépendamment du produit. Un médecin ou un proctologue peut examiner la zone en quelques minutes et proposer, selon le stade, des traitements adaptés, allant de la pommade au geste instrumental.

Pendant une crise : les gestes qui comptent le plus

Quelques réflexes aident quel que soit le produit. Les bains de siège tièdes, de quelques minutes, apaisent. Le nettoyage à l’eau tiède et le séchage par tamponnement valent mieux qu’un papier rêche. Il faut éviter de rester longtemps sur les toilettes, téléphone en main, et ne pas pousser fort. Les vêtements trop serrés qui compriment le bassin ne facilitent pas les choses. Les traitements à base de pommades, de suppositoires ou de veinotoniques disponibles en pharmacie se choisissent avec l’aide du pharmacien, qui vérifie les contre-indications.

La question qui revient dans la recherche, « comment dégonfler une boule d’hémorroïde ? », n’a pas de réponse magique. Pour une hémorroïde externe gonflée, les bains tièdes, le froid enveloppé dans un linge sur la zone et les traitements locaux soulagent. Une boule bleutée, tendue, très douloureuse, apparue brutalement, peut être une thrombose hémorroïdaire : un avis médical rapide permet de traiter plus efficacement.

Du côté de l’assiette pendant une poussée, rien n’est interdit par principe, mais certains aliments pèsent sur le confort : l’alcool et les plats très épicés irritent chez beaucoup de personnes, et les repas pauvres en fibres entretiennent la constipation. Les boissons chaudes ou tièdes, les soupes de légumes, les fruits cuits et les céréales complètes constituent un bon socle. Si tu prends du fer ou un médicament opioïde contre la douleur, tous deux constipants, parle à ton médecin d’un ajustement du transit.

Prévenir les récidives : la partie qui change vraiment la donne

Le transit est le levier principal. Un adulte a besoin d’environ 30 g de fibres par jour d’après les repères français, et la plupart n’y arrivent pas. Les légumes, les fruits, les légumineuses et les céréales complètes les apportent ; une cuisine simple suffit : la semoule complète remplace avantageusement la semoule blanche, et les lentilles corail se cuisent en 15 minutes. Augmente les fibres progressivement pour éviter les ballonnements, et bois suffisamment pour qu’elles fassent leur travail.

Il existe aussi des situations où l’on conseille au contraire un régime pauvre en fibres, par exemple pendant une poussée de certaines maladies de l’intestin ou avant un examen : la logique d’un régime pauvre en fibres est différente et se décide avec un médecin. En dehors de ces cas, viser un transit régulier et mou est l’objectif.

L’activité physique compte également : la marche quotidienne stimule l’intestin et évite la stase. Les personnes assises toute la journée gagnent à se lever toutes les heures. Les veines des jambes et celles de la zone anale partagent des facteurs de risque (sédentarité, station debout prolongée, grossesse, hérédité) ; l’article sur la jambe gonflée détaille quelques gestes veineux utiles, qui valent aussi pour le confort général.

Les stades des hémorroïdes et les traitements médicaux

Les médecins classent les hémorroïdes internes en 4 stades selon leur descente. Au stade 1, elles saignent mais ne sortent pas. Au stade 2, elles sortent à l’effort et rentrent seules. Au stade 3, elles sortent et doivent être repoussées avec le doigt. Au stade 4, elles restent sorties. Cette classification oriente le traitement. Aux premiers stades, les mesures de transit, les produits locaux et les veinotoniques suffisent souvent. Quand les symptômes persistent, le proctologue dispose de gestes réalisés en consultation, comme la ligature élastique, la sclérose ou la photocoagulation, et, pour les formes avancées, d’une opération.

Ce panorama aide à situer un complément : il peut accompagner le confort au début, il ne remplace pas ces options quand la situation les justifie. Le bon réflexe est de ne pas multiplier les achats pendant des mois : au bout de quelques semaines sans amélioration, l’examen médical évite de perdre du temps et de l’argent.

Hémorroïdes pendant la grossesse et après l’accouchement

La pression de l’utérus sur les veines du bassin, la constipation fréquente et les efforts de poussée à l’accouchement expliquent que beaucoup de femmes aient des hémorroïdes à ces moments. Les mesures de transit, les bains tièdes et le repos sont les premières réponses. Les produits à base de plantes à prendre par la bouche ne sont pas une option à choisir seule : le médecin ou la sage-femme propose des solutions compatibles avec la grossesse et l’allaitement. La plupart des poussées de la période du post-partum s’apaisent avec le temps.

Comment lire l’étiquette d’un complément pour les veines

Une étiquette claire indique le nom latin des plantes, la partie utilisée, la quantité par dose journalière, la durée de cure, les contre-indications et un numéro de lot. Un produit qui annonce une action « sur la cause » ou une « guérison naturelle » dépasse ce que la réglementation permet pour un complément. Compare plutôt la lisibilité de l’information, la présence d’une adresse de contact et la facilité avec laquelle le pharmacien peut te renseigner. Sur la durée, ce qui protège le plus reste le transit, pas le flacon.

Prix, remboursement et où acheter

Une boîte de 50 gélules coûte le prix d’un complément de pharmacie courant, sans prise en charge : l’Assurance maladie ne rembourse pas un complément alimentaire. Certaines mutuelles proposent un forfait pour les produits de santé non remboursés, à vérifier dans le contrat. Achète en pharmacie ou chez un revendeur identifié, qui indique clairement le fabricant, le lot et la date de durabilité. Un prix très inférieur au marché doit éveiller des soupçons : des contrefaçons de compléments circulent.

Ce que valent les avis en ligne

Les avis sur les gélules se partagent entre des personnes satisfaites, souvent après une crise qui s’est résolue, et d’autres qui n’ont rien senti. Comme pour tout complément, l’avis ne dit pas ce qui se serait passé sans le produit. Les remarques utiles portent sur le goût, la taille des gélules, la tolérance digestive et la facilité d’observance, plus que sur la guérison. Les avis sur les pommades de la même gamme mettent souvent en avant la texture et le confort d’application, ce qui n’informe pas sur l’efficacité.

Autres plantes citées dans le domaine

Le marron d’Inde, la vigne rouge et le ginkgo sont des plantes que l’on rencontre aussi dans les produits pour la circulation, et l’hamamélis dans les préparations à usage local. Elles ont, elles aussi, un usage traditionnel, sans qu’aucune ne règle le problème à elle seule. Elles ont leurs propres précautions : le marron d’Inde, par exemple, est déconseillé à certaines personnes sous anticoagulants, d’où l’intérêt de ne pas additionner les produits sans avis.

Signaler un effet indésirable

Si une gêne semble venir de cette cure, parles-en à ton pharmacien ou à ton médecin, qui relaient l’information à l’Anses, chargée de la nutrivigilance. Le portail officiel des signalements sanitaires accepte aussi la déclaration directe d’un patient. Conserve l’emballage, où figure le lot, et note la date à laquelle la cure a commencé : ces informations servent à l’enquête.

Questions sur NeoFitoroid et les hémorroïdes

Quels sont les avis sur les gélules NeoFitoroid ?

Ils sont partagés : des personnes se disent soulagées après une crise, d’autres ne ressentent rien. Un avis ne dit pas ce qui serait arrivé sans le produit, car une crise s’améliore souvent d’elle-même. Retiens surtout les détails pratiques (taille, tolérance digestive) et consulte si la douleur ou le saignement persistent.

Combien de fois par jour peut-on utiliser Fitoroid ?

Cela dépend de la référence exacte (gélules, comprimés, pommade, suppositoires) : lis la notice de ta boîte. Pour les gélules NeoFitoroid, les revendeurs citent 2 prises par jour au repas après une première semaine plus soutenue. Ne dépasse jamais la dose indiquée et ne cumule pas plusieurs produits similaires sans conseil.

Quels sont les effets secondaires possibles des suppositoires pour les hémorroïdes ?

Selon le produit : irritation locale, brûlure passagère, démangeaisons, réaction allergique ou, plus rarement, diarrhée légère. Les suppositoires à base de corticoïdes ou d’anesthésiques locaux ont des précautions particulières, notamment en durée de traitement. Un pharmacien choisit avec toi le bon format et vérifie les contre-indications.

Comment faire pour dégonfler la boule d’hémorroïde ?

Les bains de siège tièdes, une toilette douce, un transit régulier et les traitements locaux conseillés par le pharmacien soulagent la plupart des poussées. Une boule très dure, bleutée et très douloureuse, apparue d’un coup, ou accompagnée de fièvre ou de saignement important, demande une consultation rapide.

Quel est le médicament le plus efficace pour soigner les hémorroïdes ?

Il n’y en a pas un seul : le choix dépend du stade, des symptômes et de tes antécédents. Pommades, suppositoires et veinotoniques soulagent la crise, et des gestes instrumentaux existent pour les formes persistantes. Un médecin ou un proctologue décide après examen, et le pharmacien aide pour les produits en vente libre.

La rédaction d’Appareil Minceur

Cette page s’appuie sur les sources officielles citées dans le texte. Elle ne remplace pas l’avis de ton médecin ou de ton pharmacien.